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70 ans après sa création, l’horloge de l’apocalypse est toujours en fonction, et les scientifiques à l’origine de cette très sérieuse estimation de notre proximité avec l’holocauste nucléaire viennent de l’avancer à 23:58. Du jamais-vu depuis…1953.

 

La liste des informations et relevés qui constituent l’indice  – une partie du moins – est aisément consultable. On y retrouve les incidents (46 vols de matériel atomique depuis 2010), le nombre de têtes nucléaires (le seul indice en régression), mais aussi les relevés climatiques, les cyber attaques, les risques liés à l’intelligence artificielle et les déclarations belliqueuses. Pour ce dernier point, nul n’est besoin de souligner le rouge vif des relevés et qui est à l’origine des déclarations.

Une somme d’indices inquiétants qui a donc conduit les scientifiques à l’origine du Bulletin of the Atomic Scientists à avancer l’heure funeste. On peut leur faire confiance pour être particulièrement bien informés: ce collectif est aussi à l’origine du projet Manahattan à qui nous devons Hiroshima et Nagasaki.

Bref, pour le moment si aujourd’hui ça chauffe, demain il risque de faire très gris et très, très, très froid. De quoi se préparer au pire. En cas d’urgence nucléaire, reportez-vous à la cellule infocrise du Grand-Duché, qui a pour le moment davantage le regard sur Cattenom que sur Pyongyang, mais distille quelques infos utiles tout de même sur leur site.

En cas d’attaque imminente, quelques recommandations maintenant. Mettez de côté des pastilles d’iode ou optez pour un bon et dernier plateau de fruits de mer à la Brasserie Guillaume. Optez pour un Stadtbredimus de Vinsmoselle. Evitez les champignons en entrée, ils arrivent de toute façon plus tard.

Pour digérer, directions les caves, parkings souterrains et autres sous-sols. Si vous êtes au-delà de deux kilomètres de l’impact, vous avez une chance. Pour ceux qui seront là après et qui ont la main verte, un visite au  Doodmsday Vault s’impose pour faire le plein de graines – si après il y a bien sûr. Vous pouvez aussi demander la nationalité suisse (100% de la population a une place dans un abri) voire asgardienne. Scahez toutefois que la future première nation spatiale Asgardia dispose déjà de 170.000 citoyens mais pas encore de locaux adéquats. Bonne chance à tous, n’oubliez pas le feu d’artifice, prévu à minuit.

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