Tout s’assure. La vie,le travail, la réputation. Tout est connecté. Votre maison, votre voiture, vous. Mais voilà, aujourd’hui, la collision est inévitable. Dans certains cas, cela se fera à votre avantage. Dans d’autres, Internet des Objets et assurance pourraient frayer à votre détriment. Je sais, vous vous dites qu’il y aura bientôt plus d’objets connectés que d’êtres humains sur terre, mais que c’est pour demain. Faux, c’est arrivé il y a huit ans déjà. Et en 2020, les objets connectés pourraient avoisiner les 80 milliards, 100.000 milliards même selon Cisco en 2030.

Dans votre maison, une bonne affaire

Si pour le moment les capteurs sont perçus comme des gadgets destinés à faire communiquer votre frigo et le supermarché du coin, ils pourraient se révéler bientôt de précieux systèmes préventifs – ou inversement, de véritables mouchards – en cas de sinistre. Détection des sons, de l’humidité ou des intrusions, ils pourraient faire baisser le nombre de sinistres et leur gravité, donc également votre prime d’assurance. Votre conseiller – agent ou courtier – serait alors un précieux allié pour défendre vos intérêts, si ses compétences juridiques et technologiques suivent l’évolution.

Avec vous en voiture, c’est plus compliqué

On parle bien sûr de détection des signes vitaux, de l’assoupissement, de l’alcoolémie, … mais pas seulement. Le projet va également au-delà de la simple boîte noire ou des tarifs adaptés à la conduite du conducteur. Ce qui fait peur ou saliver – c’est selon – c’est l’installation d’une caméra. Cette même caméra inacceptable chez vous, mais qui pourrait être intégrée par les constructeurs, tout comme sur les smartphones. Présentée comme un moyen de récompenser les bons conducteurs, cette innovation pourrait s’avérer liberticide si elle passait d’optionnelle actuellement à obligatoire demain. Le mouvement est cependant inévitable : 120 millions de voitures seront “connectées” d’ici 2022 en Europe.

Sur vous, voire à l’intérieur de vous : attention danger !

Passons sur les fameux fitbits, ces bracelets connectés qui surveillent votre activité ou votre santé. Piratables en dix secondes par le réseau bluetooth, leurs avantages pour la surveillance des signes vitaux se heurte à l’angoisse grandissante du vol de données personnelles. Pour le reste, le nombre de solutions est aujourd’hui tellement pléthorique qu’il en donne le tournis.

Plébiscités par les assureurs qui prédisent une baisse des sinistres de près de 70%, mais aussi par les employeurs qui agitent les bénéfices de la prévention et de la sécurité au travail (BP en a distribué 24.500 à ses salariés US l’année dernière), les trackers dérangent. Sauf à Epicenter, un espace de co-working à Stockholm, où, l’année dernière, près d’un cinquième des effectifs s’est fait implanter une puce dans la main par un spécialiste du piercing. D’accord, l’expérience visait à remplacer les badgeuses et fluidifier les accès. Mais gare au fantôme dans la machine, et à tout ce que cela ouvre comme possibilités, très différentes de celles imaginées au départ.

Votre assurance santé, votre complémentaire pension, pourraient être impactées par vos déplacements, votre consommation ou votre proximité avec certains objets ou certaines personnes.

Face à toutes ces innovations, développer une culture technologique et participer au débat citoyen est essentiel. Avoir un conseiller de confiance également. Pour s’assurer, et se rassurer.

Les femmes assurent.

Au Luxembourg, au cœur des secrets bien gardés de l’assurance luxembourgeoise se trouve une équipe expérimentée, technique et dévouée. Trois femmes orchestrent depuis 2012, fortes de près de 50 années d’expériences cumulées, l’intégralité des couvertures de l’agence destinées aux particuliers comme aux dirigeants. Andrée Goedert et Martine Ginepri se sont en effet associées pour proposer une approche humaine et des compétences globales à leur clientèle, avec le soutien de Sandra Goerend. Et parce que l’assurance est parfois obligatoire, parfois accessoire, mais de plus en plus essentielle, le ton est accueillant – cela vaut la peine d’être souligné – et la disponibilité totale pour des études gracieuses, mais aussi pour être là quand l’assistance doit être délivrée. Décidément, les femmes assurent.