Voici trois mots qui définissent Samuël Levy, dont l’œuvre ne cesse de propérer depuis plus de 15 ans dans la Grande Région et au-delà.

«Je suis très à l’écoute de ce qui m’entoure : médias, images, énergies,… Je me sens comme un catalyseur d’énergies, j’ai le sentiment d’emmagasiner des éléments divers, je les laisse s’imposer et ils sont ensuite mixés et retranscrits sur divers supports. Le plus souvent, je travaille sans idée préconçue, sans concept établi. C’est le rapport énergétique, l’interaction entre les éléments externes et l’œuvre qui m’intéressent», explique l’artiste d’origine belge qui vit et réalise ses toiles et ses dessins au Luxembourg.

Pour éviter un formatage quasi obligatoire, brimant les artistes et les réduisant à seulement quelques modes de pensée, Samuël Levy n’a jamais suivi de cursus académique complet. Véritable électron libre, cet artiste des temps moderne exprime désormais sa créativité à travers le dessin, stylo à bille à la main, pour retranscrire sa vision des choses, une vision unique. Mais pourquoi le dessin au stylo à bille ? Parce qu’il renvoie à l’écriture, à l’enfance, au graffiti. Et puis, le «bic» est accessible à tous. Pour Samuël, «l’art est une sorte de vecteur qui permet à l’homme, par le biais d’outils plastiques, de rendre visible l’invisible. Il offre une vision moins étriquée du monde extérieur et il nous renvoie souvent une image plus vraie de nous- mêmes».

L’art, cela ne se regarde pas uniquement. Cela se vit. La collaboration entre Samuël Levy et les participants à l’édition 2015 du Marketers Day à Luxembourg le prouve: «Il y a une véritable interaction entre l’œuvre et le public présent. Permettre au public d’agir sur un support le rend acteur et non simple spectateur. Les participants créent, les uns après les autres, un ensemble, une pièce unique et authentique. De plus, cela permet une meilleure approche et une meilleure compréhension de l’œuvre».

Samuël Levy le dit lui-même : ses œuvres sont souvent du «pur freestyle». Il préfère laisser le dessin s’adapter à un lieu, se développer au sein de l’espace, et c’est souvent dans cette liberté d’agir que l’œuvre prend toute sa dimension. Alors faites comme Samuël, exprimez votre créativité avec un simple bic, sur un post-it ou un sous-bock …